Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 20:15
Nous voici donc de retour à MBOur où plus précisemmet à NGaparou. Nous sommes arrivés dans une ONG du nom de "SOS Environnement", celle-ce est en fait un centre de recherche sur les algues marines. Ils accueillent des wwoofers afin de les aider dans leur différents projets:
Le premier objectif est de transformer et de commercialiser les algues dans un but thérapeutique car celle-ci sont très riches en nutriments et en minéraux necessaires au bon fonctionnement du corp. C'est donc sous forme de savons, de confitures et de pain que Tamba, celui qui est à l'origine de tout cela, souhaite soigner les gens notament de la malnutrition.
L'ONG finance également deux lieux dont un à Pointe Sarène où sont récoltés les algues et un autre à Louly où sont culivés des tomates.
Jusqu'à maintenant c'était l'association des femmes qui s'occupaiebt de la fabrication du pain mais c'est pour le moment en suspend car il y a eu des problème de gestion.

Nous aidons donc à confectionner du pain en testant différentes techniques afin de rendre au plus rentable. On profite des connaissances de Charly en la matière pour confectionner des petites pains, des brioches et des croissant, le tout aux algues! Heureusemet le goût n'y est pas!

Le site est très beau et situé sur la plage, pour ne pas dire les pieds dans l'eau.
C'est donc là que nous passons nos derniers jours au Sénégal avant de repartir vers la France. On va faire un cour passage à Nianing pour récupérer le reste e nos affaires et dire aurevoir aux copains.

Le voyage touche à sa fin...
Nous sommes fatigués et content de rentrer!
Par mAnoU
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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /Avr /2009 19:39
Il fallait bien voir le paysage atypique et montagneux du Sénégal!!
On est donc parti de Tambacounda pour se diriger vers l'extrès sud-est du pays, la région de Kedougou.
Là bas le coin est réputé pour son éloignement, ses routes désastreuses et ses reliefs.

Le pays Bassari est situé à quelques kilomètres de la Guinée, dans le massif du Fouta Djallon. On l'appelle pays "Bassari" du nom de l'éthnie qui vie dans ces coins là.

Après donc un voyage qui a durait deux jors pour parcourir quelques 250 km, nous sommes enfin arrivés.
Nous avons eu la mal chance de tomber sur un mini bus qui était compétement foireux; déjà nous avons attendu 5 heures au garage à Tamba qu'il se remplisse en suite,une fois tassés à 25 dans un véhicule prévu pour 19 nous avons pris la route. A peine une vingtaine de km plus loin, nous nous arrêtons car le bus chauffe, il à une fuite est toute son eau. Ca a été le premier arrêt d'une longue série d'arrêt pour abreuver la machine avec des litres et des litres d'eau! On a creuvait une fois au passage.

Après avoir parcourus une cinquantaine de km en 2 heures de temps, on a décidé d'abandonner le voyage pour passer la nuit à l'entrée du Parc Nationnal du Niokolo Koba.

Le lendemain nous avons tenter de se faire emmener par des Toubabs dans le parc qui abrite la grande faune africaine (Lion, Lycaon, Elephant, Girafe, Hippopotame...) malheureusement les gardes à l'entrés n'ont pa voulus qu'on rentre s'en prendre un guide, ce qui nousne pouvions faire car on avait pas notre propore véhicule et donc pas de quoi circuler dans le parc, interdit au piétons.
De toute façon c'est un lieu très touristique qui necessitait trop d'argent pour notre petit budget.

On a vite renoncer pour commencer à faire du stop sur la route en direction de Kédougou. Les véhicules ne s'arrêtent pas facilement au Sénégal. On a fini par être pris par un taxi 7 places où on s'est serrés à 8 jusqu'à Kédougou. En traversant le parc on a tout de même vu une bande de singe et des phacochers!!

Après une nuit terriblement chaude à Kédougou où on a très mal dormis, on s'est embarquée pour Salemata, à 80 kilomètre de piste de Kédougou, en plein coeur du pays BAssari.
Là bas nous avons été hébergé par Ibou et sa famille. Ibou nous a emmené visiter les villages traditionnels Bassari, d'Etiolo et de Ebarak dans les montagnes alentours.

Les Bassaris sont un peuple passionnant, encore très traditionnels et loin de la civilisation moderne.
Ils sont tous animistes et pratiquent donc de nombreux rituels. Une des cérémonies les plus connues a lieu au mois de mai pendant la saison des pluies; c'est l'initiation. Cette cérémonie sert à initier les jeunes filles et garçons de 15 ans à l'entrée dans l'âge adulte. Les garçons sont alors circoncis puis ensuite amenés dans la case sacrée d'initiation où ils passent leur première nuit d'amour avec les jeunes filles, elles aussi vierges. Après cette cérémonie orchestrées autour de nombreux chants et danses, les jeunes initiés sont devenus adultes. 
On est malheureusement pas restés assez longtemps pour en apprendre plus.

La chaleur étant difficilement supportable, avec des températures éffleurant les 45°C la journée à l'ombre, on est restés que 4 jours avant de décider de rentrer. Cette chaleur est épuisante De 10h du matin et jusqu'à 18h le soir on ne peut rien faire! Même les sénégalais qui sont habitués ne bougent pas ou très pendant ces pics de température. Je l'ai admire de vivre ces conditions toute l'année. Heureusement à Salemata, contrairement à Kédougou où il fait chaud même la nuit, l'atmosphère se rafraichit la nuit et nous laisse un peu de répis; D'ailleurs lorsque nous sommes partis à pied et à vélo vers les village Bassari, nous avons dû nous lever avant l'aube pour marcher à la fraîche et être de retour avant la chaleur écrasante de la journée. Le seul avantage de ces conditions est qu'il y avait plein de mangues!!! On en a mangé des kilos, délicieuses!!
Mais le coin était vraiment très jolis, très différent du reste du Sénégal par ces reliefs. Nous étions au point culminant de la région soit 400 m d'altitude. Vers la Guinée, on trouve de hauts sommets, là ce n'est que le début du massif.

Le retour vers Tamba a été assez folklo aussi. Un des pneux de notre taxi 7 places a explosé alors que nous roulions; j'ai eu très peur tandis que les autres passagers n'ont pas bronchés. Apparemment c'est courant au Sénégal, les conducteur usent leurs pneus jusqu'à l'explosion.
Après tant d'émosion et 6 h de voyage, on s'arrête dormir à Tamba pour repartir le lendemain vers le nord du pays et MBour. Là encore le voyage a été long et fatiguant:8h de trajet parsémés de bout de route goudronnée et de pistes dans la brousse.
Par mAnoU
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Mardi 31 mars 2009 2 31 /03 /Mars /2009 11:26
Nous venons de passer cette derniere semaine à Diannah, au nord de la Casamance. Là bas se trouve un campement touristique qui accueille aussi des wwoofers. C'est un lieu perdu entre la forêt et l'océan.

On ne s'attendait pas vraiment à ça en arrivant car on imaginait plutôt une ferme familiale où on allait pouvoir vivre avec les paysans et travailler.

Mais finalement le lieu s'est révelé très sympa. Pas comme un campement touristique tout confort.
Là bas, pas d'élécrticité, les douches en pleine air, l'eau puisée au puit et la première épicerie à 3 km de marche ou de vélo...
En terme de travail, on ne peut pas dire qu'on était débordé: tous les soirs on devait arroser les quelques arbres (orangers, papayers, goyaviers et bananiers) puis un petit jardin qu'on s'est amusé à planter avec des tomates et des salades. Bon ça nous prenait un peu de temps car il fallait puiser l'eau au puit et arroser avec des arrosoirs...non je rigole, on s'est pas foulé.
Du coup on aidait aussi à la cuisine et à la vaisselles. Daba nous a initié aux spécialités sénégalaises; Zacaras (beignets de haricots), cacahuettes sucrées (sortes de chouchous), et du Riz, beaucoup de riz, avec des sauces diverses : Mafé, Caldou, Yassa, Tiebouketia...
Il y avait d'autres wwoofers, des jeunes français. Alice et Aude, des normandes qui été là déjà depuis un mois et demi et qui arrivaient du Mali. Et Nico et Hélène, des auvergnats qui eux avaient fait la traversée du Maroc jusqu'en Casamance en vélo. 

Puis il y avait du monde sur ce lieu, qui bossait ou qui faisait parti de "la famille élastique"; des Sénégalais, des Gambiens, ça parlait diola, wolof, anglais...

On a aussi découvert les reggae party, typiquement typiques. Il y en avait une presque tous les soirs;
 En fait on était dans le coin roots du Sénégal, là où vivent beaucoup de Baye Fall rastaman qui fume la Cali et qui fond du reggae.

Vieux, le maître des lieu nous a appris qu'un crocodile s'était perdu dans le bolong qu'on traversait tous les jours pour aller à la plage...mais on l'a pas aperçut. Par contre, on a croisé la route d'un jolis serpent, d'un dauphin échoué sur la plage, de pleins d'oiseaux multicolors, entendu les singes crier. La forêt est très habitée.

On a passé une dizaines de jours là bas, au calme.

On est maintenant à Tambacounda après 10 heures de voitures sur des routes truffées de nid de poules. Il fait une chaleur terrible, même la nuit on suffoque. MAIS il y a pleins de mangues délicieuses. Hum.
Le temps de prendre une petite douche européenne, un tour à la Banque et sur internet et on part pour Kédougou, région à la frontière guinéenne avec parait-il un peu de relief...

Par mAnoU
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 12:39

Nous avons quittés Nianing depuis le 9 mars. Nous sommes partis de Dakar en bateau pour une traversee de 14h jusqu'en Casamance. Arrivés à Zinguinchor, nous nous sommes posés une nuit dans une auberge tranquile pour se reposer et préparer notre itinéraire.
Le lendemain nous partons en taxi brousse pour Brin d'ou nous commençons un tour à pied à travers la basse casamance. 
Premiere journée, on s'arrete dormir à Enampor, un petit village rural à 12 km de là. 

En Casamance, il existe des campements villageois; ils sont gérés par un groupement de villageois et l'argent profite aux habitants. Les prix sont pas très élevés et les lieux sympas. Ces campements permettent de venir dans des petits villages comme Enampor, loin de tout. 

C'est donc dans un de ces campements que l'on a dormi. Celui-ci été installé dans une case à impluvium, qui sont les cases traditionnelles Casasers. Ce sont de grandes cases rondes dont le toit, en paille possède une grande ouverture en son centre. Cela pour laisser passer la lumière et récupérer l'eau de pluie à l'intérieur  lors de l'hivernage (saison des pluie). Ces cases immenses et lumineuses peuvent abriter une grande famille, parfois meme jusqu'à une centaine de personnes!
La grande ossature en bois de ronier permet d'y installer des greniers ou les recoltes sont stokés. 

Ces cases typiques sont de plus en plus rares en Casamance car la paille avec laquelle on recouvre les toits devient rare. Aujourd'hui les gens construisent des cases plus petites, carrées avec un toit en taule; moin jolis mais beaucoup plus pratiquent. Car la paille non seulement se fait rare mais il faut la changer tous les deux ans. Les femmes vont alors parfois à des kilometres de là pour en trouver.

Nous avons continués notre tour jusqu'à Pointe St George; ce fut une longue étape. On a marché le matin à travers les paysages de mangroves et de marécages sableux jusqu'au village de Bandial. De là nous avons trouver un pecheur qui a accepter de nous faire traverser le fleuve Casamance jusqu'à Pointe St Geoge. Ce fut une traversée longue et fatiguante. Notre courageux pecheur à pagayer durant deux bonnes heures à contre courant. Nous avons aperçu des dauphins à quelques mètres de la pirogue!!

Abdou, notre ami piroguier nous a présenté MArie, une femme vivant dans le petit village de pecheur de Pointe. Nous avons passés la nuit avec elle. On a goutés les meilleures crevettes et crabes, tout juste pechés! Un délice!

Puis nous repartons le lendemain pour MLomp. Là bas, on a dormi dans la grande famille de Emile et Micheline. Emile est un paysans cultivateur de riz. Il nous fait visiter son village ou l'on trouve des cases à étage construites en argile crue! Elles sont uniques en Casamance! On a aussi gouter au fameux vin de palme.

Notre dernière étape nous a permis de rejoindre Oussouye, une petite ville tranquile ou on s'est reposé deux jours et nous revoila aujourd'hui à Ziguinchor.

C'était un très beau tour à pied, qui nous a permis de faire de belles rencontres. La Casamance est une région magnifique. Les arbres y sont immenses et nombreux. La foret abrite de nombreux oiseaux. 

Malheureusement je ne peux illustrer le récit de photos pour le moment. 

Nous repartons demain pour le nord de la Casamance. A bientot les amis!

 

Par mAnoU
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 12:19
Pour en savoir plus sur l'association et les projets qui continuent, voici le site internet:

www.khaleyoudiantebi.com
Par mAnoU
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